Retranscription des premières minutes :
- C'est l'horizon.
- Sud Radio, Berkhoff dans tous ses états.
- Nous sommes en guerre.
- C'est légal de prélever son pourcentage.
- Large panneau allemand, Donald Trump et Graham.
- Indonesia, Malaysia, Cambodia, oh look at Cambodia, 97%.
- Est-ce que c'est du vol ? Ah non.
- United Kingdom, 10%.
- Il les a rendus plus chers, c'est tout.
- Donald Trump n'a qu'un mot à la bouche.
- Tariffs, tariffs, tariffs, tariffs.
- La semaine de tous les dangers pour les marchés financiers.
- Je vais vous rendre plus riches que les PDG les plus importants de tous les Etats-Unis d'Allemagne.
- I always say tariffs is the most beautiful word to me in the dictionary.
- Nous sommes en guerre.
- Ah là là là, vous avez entendu Donald Trump.
- Tariffs, tariffs, tariffs, tariffs.
- Le plus beau mot de la langue anglaise.
- Les tarifs douaniers.
- Et oui, et oui, c'est parti, c'est parti.
- Comment 14 ou comment 40, je ne sais pas.
- Mais c'est parti.
- Barrière tarifaire plus élevée.
- Et alors plus élevée, attention, c'est plus de la rafale, c'est plus du tir au pigeon.
- Là, c'est la foire du trône à la puissance 100 000.
- Chine, plus 34%.
- Union Européenne, plus 20%.
- Vietnam, plus 46%.
- Ils vont refaire la guerre du Vietnam ou quoi ? Taïwan, plus 32%.
- Royaume-Uni, 10%.
- Bon, on les soigne encore, la perfide Albion.
- Afrique du Sud, 30%.
- Israël, 17%.
- Chililie, 10%.
- Et on sentait quand même, allez quand même, le Trump il est.
- Et on sentait l'euphorie.
- Le Trump en train de dire, eh oui, ah, Malégia, etc., etc.
- Charles Gave, bonjour.
- Bonjour.
- On est toujours, évidemment, vous le savez, heureux de vous recevoir.
- Vous êtes président de l'Institut des Libertés.
- Vous avez beaucoup écrit, effectivement, dernièrement sur l'épargne, mais aussi les 40 ans qui ne nous contemplent plus.
- Alors dites-moi, on entend tout et le contraire de tout.
- Vous avez vu, mobilisation du Parlement européen cet après-midi.
- Emmanuel Macron réunit les ministres impactés, sont impactés par cette espèce d'ascension irrésistible ou pas des tarifs douaniers.
- Et, juge, vous récitez, un entrepreneur à Fixmaty qui dit, oui, riposter aux Etats-Unis en augmentant le droit de douane serait une erreur stratégique pour l'Europe.
- Donald Trump vient de semer les graines du chaos économique dans son propre pays.
- Ne tombons pas dans le piège de la réciprocité aveugle.
- Car une vérité demeure, ces taxes sont payées in fine par le consommateur du pays qui les impose.
- Résultat, inflation, récession.
- Perte de pouvoir d'achat, etc., etc., etc.
- On entend tout et le contraire de tout.
- Alors Charles Gave, de quoi cette ascension est-elle le nom ? Écoutez, mon cher André, je suis content que vous m'invitiez.
- J'ai rarement vu dans ma carrière, mais enfin, je m'inquiète long, comme vous le savez, j'ai rarement vu le déconomètre sauter à ce point-là.
- Mais je vais essayer de vous expliquer en quelques mots ce que Trump est en train d'essayer de faire.
- Oui.
- Alors, dites-nous tout.
- Je vais vous expliquer tranquillement.
- Quand il est arrivé au pouvoir, il a un gros problème, c'est le déficit budgétaire américain qui est absolument monstrueux.
- Oui.
- Il avait été rendu monstrueux par les années Biden, etc., mais qui n'était déjà pas bien avant.
- Donc, il a trois grands postes dans ses dépenses.
- Il a la sécurité sociale, qui est le plus important.
- Et donc, pour traiter le problème de la sécurité sociale, il ne peut pas réduire la sécurité sociale, mais il peut chercher les fraudes.
- Parce que vous pensez bien qu'on est dans un truc aussi gigantesque, il devait y avoir quelques fraudes.
- Donc là, il a envoyé Musk, qui a nettoyé un petit peu au Karcher, et qui a maintenant pris un peu de recul, mais qui laisse ses équipes qui vont continuer le boulot.
- Donc, ça, c'est la première des choses.
- Mettons qu'il traite le problème de faire baisser les dépenses inutiles de la sécurité sociale.
- Le deuxième problème qu'il a, c'est la défense.
- La défense, si vous voulez, on a bien vu ce qu'a dit le vice-président américain à Munich.
- J'étais d'ailleurs à Chine.
- J'étais à Chine.
- J'étais chez vous un ou quelques jours.
- J'ai dit, ça va, il va.
- Il nous a simplement dit qu'ils n'avaient plus les...
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