Retranscription des premières minutes du podcast :
- Sud Radio André Bercoff.
- Bercoff dans tous ses états, ça balance pas mal sur Sud Radio.
- L'hymne national allemand, l'hymne national allemand, dimanche, ce dimanche.
- 59,2 millions d'Allemands éliront les 630 députés qu'il représentera au Bundestag, l'Assemblée parlementaire de la République fédérale d'Allemagne.
- Et le futur chancelier sera issu de leur rang, évidemment.
- Donc, les électeurs sont appelés aux zones plutôt prévues, on l'a dit, vu ce qui s'est passé à l'implosion de coalition du chancelier Scholz.
- On va en parler. Sylvia Bourdon, bonjour.
- Bonjour André Bercoff.
- Alors, vous êtes, je le rappelle, vous êtes écrivain, vous êtes éditorialiste, réaliste à Résistance républicaine, vous êtes franco-allemande, et justement, vous lisez, vous regardez, vous suivez l'actualité de l'Allemagne, comme de la France, ou comme d'ailleurs, bien sûr.
- Mais on voudrait savoir, alors, ce qui se passe exactement aujourd'hui en Allemagne, quelles sont les forces en présence, compte tenu, je le rappelle, dès là, d'une situation économique et sociale très difficile en Allemagne, que je voudrais que vous rappeliez très rapidement, Sylvia Bourdon.
- Oui, alors, je voudrais rappeler...
- Déjà, les origines de ces élections anticipées, parce que les gens ont oublié ou ne le savent pas, c'est qu'il y a eu des dissensions entre le ministre de l'Économie et le ministre des Finances sur les questions du financement de l'Ukraine.
- Ils ne sont pas tombés d'accord.
- Et comme Olaf Scholz est un chancelier très faible, il a préféré licencier donc son ministre des Finances.
- Oui.
- Et à garder.
- Et M. Habeck, le ministre de l'Économie, qui est vert, et qui est aussi en partie responsable de la décadence de l'Allemagne ces trois dernières années.
- Bon, Angela Merkel a fait tout ce qu'il fallait pour aussi, mais disons qu'eux ont carrément mis l'Allemagne pratiquement à genoux puisqu'elle est en récession aujourd'hui.
- Donc, je rappelle juste un tout petit point économique, c'est qu'en 2024, il y a eu 22 000 faillites d'entreprises.
- Le double est attendu pour 2024.
- Donc, l'Allemagne est en récession.
- En 2025, oui.
- Donc, il y a eu cette origine-là.
- Donc, il y a eu la motion de censure qui a été votée avec beaucoup de retard parce que Olaf Scholz se tient au pouvoir comme un clopin qui a son rocher, il faut quand même le dire.
- Donc, la motion de censure a été votée contre lui.
- Oui.
- Et le 5...
- Le 5 novembre, donc jour de l'investigation de Donald Trump, la coalition est tombée.
- Oui, d'accord.
- Donc, nouvelles élections dimanche prochain.
- Alors, les forces en présence aujourd'hui, et on va parler ensuite de ce qui s'est passé avec les Américains, notamment Elon Musk, Sylvain Bourdon, mais aujourd'hui, quelles sont les forces en présence, justement, pour le Bundestag, les forces en présence politiques en Allemagne ? Alors, il y a des petits partis comme...
- qui viennent de Die Linke, mais qui se transforment de plus en plus en partie de droite parce qu'elles défendent, en fait, les mêmes options que la FD.
- Vous avez la SPD qui diminue...
Transcription générée par IA