Retranscription des premières minutes du podcast :
- Avec l'un des participants au salon de l'agriculture qui se déroule en ce moment à Paris, porte de Versailles, on est avec Thomas Carillon, bonjour.
- Thomas Carillon, est-ce que vous êtes avec nous ? On va essayer de vous rappeler. Petits soucis techniques, Thomas, vous êtes avec nous ? Oui, oui.
- Et c'est parfait. Merci, en tout cas, soyez le bienvenu sur Sud Radio. Vous êtes, eh bien, nuciculteur, c'est-à-dire que vous êtes producteur de noix dans le Gers, précisément à Casté-Arrouille, la maison Carillon.
- Vous êtes actuellement sur le salon de l'agriculture. Alors, pas à cette heure-là, mais en tout cas, vous y êtes tout au long de cette semaine. C'est quoi l'ambiance sur place, Thomas ? Alors, juste petite rectification, je suis producteur de noisettes, pas de noix.
- De noisettes, excusez-moi, c'est une erreur de ma part. Vous faites bien de corriger.
- Régé, producteur de noisettes, Thomas.
- Voilà, sinon, l'ambiance, elle est super sur le salon. C'est le peuple français au rendez-vous et c'est une belle opportunité pour tous les producteurs de pouvoir se mettre en avant et faire goûter leur production.
- Faire connaître leur savoir-faire et puis la qualité de leurs produits. Ce n'est pas la première fois que vous vous rendez sur le salon de l'agriculture, Thomas, c'est cela ? Oui, c'est la deuxième édition.
- Deuxième édition.
- Avec le plaisir, toujours, de...
- De revenir. Présentez-nous un petit peu, alors, la maison Carréon.
- Alors, la maison Carréon, c'est une histoire de famille. Moi, je suis la troisième génération.
- Oui.
- C'est... Voilà, mon grand-père qui a planté les premiers arbres. Et moi, j'ai repris le flambeau, il y a quatre ans, de l'affaire familiale, à la suite du départ à la retraite de mon oncle.
- Donc, producteur de noisettes. Et maintenant, mon souhait, quand je me suis installé, c'était de transformer la noisette en la valorisant.
- Donc, par le biais de différents produits, de pâtes à tartiner.
- Oui, pâtes à tartiner, forcément, on pense à cela, oui.
- Voilà, pâtes à tartiner, d'huile et de farine de noisette. Donc, ça, c'est mon oncle qui avait initié ce projet. J'ai repris ma transmission de savoir-faire.
- C'était naturel pour vous de reprendre, finalement, cette exploitation familiale ? Alors, c'était naturel. J'ai fait les écoles agricoles pour.
- Oui.
- Mais c'est-à-dire que déjà, vous aviez l'idée en tête, voilà, c'était pour vous, c'était logique, quoi.
- Voilà, c'était logique, c'était logique.
- Oui, c'était logique avec cette idée, donc, d'apporter une certaine diversification. Vous avez parlé notamment de votre pâte à tartiner.
- C'est quoi la différence entre votre pâte à tartiner et puis d'autres qu'on peut trouver dans le commerce ? La qualité gustative, notamment, mais pas que, j'imagine, Thomas.
- Alors, il y a la qualité gustative, bien sûr.
- Mais comme on est producteur de noisettes, je voulais vraiment mettre en avant les noisettes.
- Et donc, dans nos pâtes à tartiner, on en a une, c'est une purée 100% noisettes.
- Et les deux autres, il y a au minimum 60% de noisettes.
- On...
Transcription générée par IA