Retranscription des premières minutes du podcast :
- Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. Il est 5h32 sur Sud Radio. Il nous a rejoint avec tous ses journaux.
- Il y en a des journaux sur la table, mon cher Maxime Trouleau. Bonjour, Maxime. Bonjour, Benjamin. Bonjour, tout le monde.
- Bah oui, on passe en revue la presse du jour. Et tout d'abord, c'est un ouf de soulagement pour de nombreux constructeurs européens qui ne vendent pas assez de voitures électriques. Il y a Bruxelles. Bruxelles assouplit finalement ses règles, l'indique le Figaro Eco.
- Eh oui, l'épée de Damoclès, des milliards d'euros d'amende planent toujours, attention, au-dessus des têtes des constructeurs automobiles européens.
- Mais ces industriels ont obtenu un petit ripi. Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a annoncé hier plus de flexibilité dans le calcul des objectifs de réduction des émissions de CO2 que doivent atteindre les constructeurs pour cette année, en 2025.
- Concrètement, explique le journal, à la fin de chaque année, chaque constructeur fait le bilan des émissions de CO2.
- Des véhicules qu'il a vendus. En 2024, il fallait obtenir un certain niveau, 95 grammes de CO2 par véhicule et par kilomètre.
- Jusqu'à présent, aucun constructeur d'envergure n'a jamais payé d'amende. Mais la situation s'est durcie considérablement pour cette année, avec un seuil qui a été abaissé. Pour atteindre un tel niveau, il faudra vendre beaucoup de véhicules 100% électriques, puisqu'ils comptent pour zéro dans le calcul. Sauf que le problème, c'est que les ventes de ces véhicules électriques s'essoufflent.
- Et par un prix trop élevé, des contraintes liées à la recharge et la baisse des aides d'achat, notamment en Allemagne ou même en France.
- Un an plus tôt, elles se situaient à 14,6%. Or, pour ne pas payer d'amende, il fallait être autour de 22% cette année, à l'échelle de l'Europe, au niveau de ces ventes de voitures électriques. Renault évoluait, par exemple, cette amende à 15 milliards d'euros.
- Mais donc, le sursis, un an pour ces constructeurs européens, dont Renault, évidemment.
- Alors que l'Assemblée nationale s'est déchirée hier sur le sujet de l'aide à apporter, le soutien à apporter à l'Ukraine, la contrainte budgétaire rend difficile le financement de l'effort de guerre, c'est-à-dire dans le quotidien les échos.
- Oui, parce que les sommes en jeu sont considérables, rappelle le journal. En 2025, notamment pour ce qui est de la France, les dépenses militaires doivent atteindre 60 milliards d'euros. Ça représente environ 2% de notre PIB.
- Mais donc, la loi de programmation militaire...
- LPM prévoit déjà une poursuite de montée en puissance de ce budget de 3 milliards d'euros supplémentaires chaque année d'ici 2030.
- Mais cela, donc, ne suffirait pas, nous dit le journal. Grosso modo, il faudrait en fait tripler carrément la hausse prévue du budget de la défense pour atteindre environ 100 milliards de crédits en 2029 contre donc aux alentours de 60 aujourd'hui.
- Alors pour contourner ce problème, puisque la France est dans un contexte, connaît un contexte, budgétaire compliqué, eh bien une partie de l'effort pourrait reposer sur l'Union européenne, nous disent les échos.
- L'effort sera aussi nécessairement national. Quoi qu'il advienne, les modalités concrètes de cet effort devraient d'ailleurs être abordées lors d'un événement organisé par Bercy et le ministère des Armées le 20 mars prochain qui réunira entreprises de défense et investisseurs.
- Et la question qu'on vous pose sur le compte Twitter Sud Radio, Donald Trump qui décide, lui, de faire une pause, c'est l'info de la nuit, sur l'aide militaire américaine à la destination de l'Ukraine.
- Est-ce qu'il a raison, Donald Trump ? Vous réagissez sur le Twitter de Sud Radio, ça donne quoi, Maxime ? Eh bien en tout cas, vous lui donnez raison. À 92% sur notre compte Twitter, vous êtes déjà nombreux à voter, 92% contre 8% de non.
- Allez, nous sommes aujourd'hui le 4 mars et c'est aujourd'hui la journée mondiale de l'obésité, une obésité qui poursuit sa progression, alerte l'Est républicain.
- Oui, l'occasion de faire le point et de constater que le nombre de personnes en surpoids explose dans le monde, rappelle le journal.
- Mais il y a peut-être un motif d'espoir, une nouvelle génération de traitements commence à changer la donne depuis quelque temps.
-...
Transcription générée par IA