Retranscription des premières minutes :
- « Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. » « Sud Radio, il est 5h32, vous verriez tous les journaux qui sont là, posés dans le studio de Sud Radio par Maxime Trouleau pour sa revue de presse.
- Ils sont assez nombreux. Bonjour Maxime. » « Bonjour Benjamin, bonjour tout le monde. » « Et on commence avec une histoire incroyable qui fait la une de la dépêche du midi.
- Un gang qui vole un butin estimé à 6 millions d'euros avant d'en brûler la moitié. » « Dans le 82, dans la nuit de dimanche à lundi, ce gang est arrivé en pleine nuit, sans un bruit, raconte la dépêche du midi.
- Ils sont repartis en traînant derrière eux un fourgon rempli d'or, littéralement.
- Il est 23h30 quand 4 ou 5 individus s'introduisent sur le parking d'une société spécialisée dans le transport d'objets d'art.
- Un fourgon sanglé à un puissant 4x4 BMW série X5, un gros calibre.
- Ils ont dévié la caméra.
- Ils traînent le lourd véhicule donc, enjambent la Garonne, empruntent un chemin vicinal de 2 km au beau milieu des vergers.
- Mais tout ne se passe pas comme prévu Benjamin.
- Un automobiliste, un anonyme, filme la scène.
- Il se dit « il y a un truc qui ne va pas, c'est bizarre ».
- Il suit les malfaiteurs quelques minutes, puis alerte les gendarmes.
- Les voleurs, eux, commencent à paniquer.
- Ils stoppent le fourgon, ils déchargent l'ensemble du butin.
- Près de 3 millions d'euros.
- Et en pièces d'or qu'ils transfèrent dans leur BMW.
- Le reste, des tableaux et des objets d'art, estimés à 3,5 millions d'euros, est abandonné sur place et va même être incendié.
- Voilà, alors on ignore si les malfaiteurs sont repartis avec les œuvres d'art.
- Si elles ont été toutes consumées dans l'incendie, nous dit le procureur.
- Ça restera à voir.
- Effectivement, ils sont en train de regarder tout ça.
- En tout cas, Verdun sur Garonne, le casse du siècle s'est terminé en fumée.
- Mais la traque, elle, ne fait que commencer.
- Les pieds nickelés.
- Et les œuvres d'art.
- Bon, la presse qui revient aussi, bien évidemment, assez largement ce matin, sur les suites de l'affaire de l'inéligibilité de Marine Le Pen.
- Le combat de Marine Le Pen pour sauver sa candidature qui fait la une du Figaro.
- Et oui, ce matin, Marine Le Pen est donc toujours candidate à la présidentielle.
- Malgré donc cette inéligibilité, le choix est clair, nous dit le Figaro, comme de l'eau de roche.
- Marine Le Pen reste, malgré sa condamnation, la candidate de son camp à la prochaine élection présidentielle.
- La stratégie pour y parvenir est par contre très incertaine, nous dit le Figaro.
- L'opération pour sauver Marine Le Pen a en tout cas été lancée, ça c'est sûr.
- La question, s'interroge un proche de Marine Le Pen, c'est combien de temps cette tension peut durer ? On sait tous dans quelle époque on vit.
- La tension médiatique va s'arrêter cette semaine.
- La tension militante, dimanche prochain.
- Et après, que va-t-on faire lundi et mardi ? Et dans deux mois ? À un moment, ça va se passer.
- Cela peut s'essouffler.
- Un autre concède, je ne vois pas comment la candidature de Marine Le Pen peut être sauvée.
- En tout cas, une chose est sûre, elle a été, Marine Le Pen, surprise par cette condamnation.
- Juste après l'énoncé de sa condamnation, nous raconte le canard enchaîné ce matin, une réunion s'est improvisée aux chaises du parti à 13h30.
- Je ne m'attendais pas à ça, confesse-t-elle.
- Michel Sapin, lui, répond l'ancien ministre qui est à l'origine de la loi Sapin.
- Sapin 2, concernant cette fameuse peine d'inéligibilité, il explique « Ma loi n'a pas été utilisée pour sa condamnation. » Interview à retrouver dans les colonnes de La Provence.
- Oui, il est souvent dit des grosses bêtises à ce propos.
- Cela ne signifie pas que le juge doit prononcer une peine d'inéligibilité, mais il doit obligatoirement l'étudier.
- C'est la résultante de cette loi qui porte son nom, Sapin 2, qui date donc de décembre 2007.
- Elle ne s'applique pas.
- Puisque les faits remontent donc à cette date de décembre 2016, le juge n'était ainsi pas dans l'obligation...
Transcription générée par IA