Retranscription des premières minutes :
- « Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. » « Il est 5h32, vous êtes là Maxime Trouleau, bonjour Maxime. » « Bonjour Benjamin, bonjour à tous. » « Je vérifiais pas. Oh Maxime, la revue de presse. » « On commence cette revue de presse avec, tenez, cette affaire de corruption au cœur d'une préfecture. » « Enquête à retrouver dans les colonnes de la Dépêche du Midi. » « La préfecture de Béziers, tout est lié à un réseau de narcotrafic. » « Benjamin, c'est la Dépêche du Midi qui nous raconte ça ce matin. » « Contre le trafic illicite de migrants de Toulouse vient de mettre fin à un vaste système de corruption. » « Plusieurs personnes, dont deux fonctionnaires, passés par la préfecture de Béziers dans les Roses, sont actuellement interrogées. » « Indique le journal, une femme aurait même édité une quarantaine de titres de séjour. » « Vendu en moyenne 10 000 euros l'unité. » « Plusieurs fournisseurs de drogue, détaille le journal, dont un homme de 45 ans, originaire du Maroc, » « est considéré comme un baron capable d'importer des centaines de tonnes de cannabis en France. » « Il faisait de papiers d'identité français délivrés de manière frauduleuse, nous dit le journal. » « Effectivement, deux agents, donc passés par la sous-préfecture de Béziers, ainsi que des rabatteurs et des complices, » « viennent d'être appréhendés. » « En fait, tout a commencé par une enquête sur le trafic, sur un trafic de stupéfiants. » « Et il y a eu des investigations. » « Au final, au fil de ces investigations, un trafic de faux documents a été mis à jour. » « Des papiers, donc, ont été mis à jour. » « Les enquêteurs et au cœur de ce réseau, donc, se trouve cette femme d'une trentaine d'années, fonctionnaire à la préfecture, » « qui a été approchée par le milieu criminel. » « Elle est donc soupçonnée d'avoir outrepassé ses droits pour éditer des titres de séjour. » « Ensuite, revendue à des ressortissants marocains, dont une majorité semblait liée au narcotrafic. » C'est-à-dire dans la dépêche du midi.
- Et assez large article aussi à retrouver du côté de Midi Libre.
- Allez, on parle international.
- Ça va avoir de lourdes conséquences.
- Chez nous, des droits de douane en pagaille.
- Donald Trump a donc décidé d'appliquer cette nuit une salve massive et inédite des droits de douane.
- C'est le titre du Figaro Éco.
- « C'est clair, nous dit le journal. » « Trump qui a déclenché véritablement sa guerre commerciale. » « Une guerre massive et sans précédent, comme il l'avait promis. » « Le président Trump va donc imposer à compter du 5 et 9 avril des droits de douane réciproques. » « Mais attention, Benjamin, pas n'importe quel droit de douane. » « Des gentils droits de douane. » « Des droits de douane réciproques. » C'est ce qu'il a précisé hier Donald Trump dans son discours.
- L'administration républicaine a calculé d'ailleurs pour chacun des pays du monde ce qu'elle estime être l'ensemble des barrières opposées aux marchandises américaines.
- Elle a donc combiné les droits de douane, des barrières non tarifaires, comme des normes sanitaires par exemple, et la TVA.
- Cette combinaison, par exemple, pour l'Europe, devait aboutir à un chiffre de 39%.
- Mais comme Donald Trump a décidé d'être gentil, nous dit le journal, il divise cette peine par deux et n'impose que 20% à l'Union Européenne.
- Avec les chiffres en détail dans le journal.
- « On en rigole, mais les conséquences vont être terribles pour notre économie. » « Absolument, avec une promesse de Donald Trump de baisser les impôts aux Américains aux Etats-Unis. » « C'est la contrepartie. » « Oui, mais tout le monde ne se réjouit pas de cette annonce du côté des Etats-Unis.
- Ça pourrait augmenter notamment les prix pour les consommateurs américains. » « Et cette question qu'on vous pose sur le compte Twitter Sud Radio, donc 20% de droits de douane en plus pour l'Europe.
- 25% en ce qui concerne l'Europe.
- En ce qui concerne la filière automobile.
- Donald Trump menace-t-il selon vous notre économie...
Transcription générée par IA