Retranscription des premières minutes :
- Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize.
- Il est 5h32. Il est tout pile à l'heure. Il vient de s'installer. C'est Maxime Trouleau pour sa revue de presse. Bonjour, Maxime.
- Bonjour, Benjamin. Bonjour, tout le monde.
- On commence avec un trafic de drogue qui aura finalement eu raison d'une école maternelle.
- À Saint-Ouen, parents et personnels enseignants ont voté hier pour le déménagement.
- Reportage à retrouver dans les colonnes du Parisien Jour du France.
- Oui, avec cette histoire en quelques jours seulement qui a pris une tournure, une ampleur nationale, écrit le journal.
- Et donc ce vote, hier soir, des parents et des chefs d'établissement, sur les 197 votants, 100 d'entre eux ont donc voté pour une délocalisation dès la fin avril, dans quelques jours.
- 97, c'était très serré, ce vote, souhaitaient, eux, reprendre en septembre dans une autre école.
- Donc un déménagement qui a été acté hier soir.
- Avec, eh bien, des élus qui se sont chamaillés, j'allais dire ça comme ça, sur cette question de cette école à Saint-Ouen, gangrénée par les trafics de drogue.
- Le dossier a été l'occasion notamment d'une passe d'armes entre le maire, un socialiste Karim Bouamram, et le député LFI Éric Coquerel.
- Si on ferme une école, le risque, c'est qu'on laisse le trafic mettre dans ce quartier, a expliqué Éric Coquerel sur un plateau de télévision.
- En amont de la votation, d'ailleurs, le parlementaire regrettait que le scrutin organisé par la mairie n'offrait, que deux possibilités aux parents.
- Un déménagement acté fin avril ou début septembre.
- En aucun cas, dit Éric Coquerel, cette consultation permettait aux parents de dire, nous voulons la réouverture de l'école, ils déménageront donc cet acté.
- Elisabeth Borne, la ministre de l'éducation, elle a réagi.
- Notre objectif, c'est que l'école puisse se réinstaller.
- Pour cela, il faudra, je cite encore, des travaux de sécurisation et un travail pour rétablir un environnement sûr.
- Alors le déménagement de cette école.
- Pour cause de trafic de drogue, est-ce bien, d'une certaine manière, le symbole d'un renoncement de l'État ? Vous êtes quasi unanime sur notre compte Twitter.
- 97% de oui pour le moment.
- Allez, à la une de la presse également, ce matin, pas y couper, un homme qui fait parler de lui.
- Donald Trump, avec ce titre à la une de Midi Libre, qui résume plutôt bien le contexte actuel, notamment chez nous, en Europe, les peurs et la riposte.
- Les économies mondiales, nationales et régionales accusent le coup, nous dit le journal.
- L'Europe cherche donc une réponse unie.
- Donald Trump qui fait la une encore ce matin de nombreux de vos journaux, notamment de West France.
- Les conséquences et la riposte après le choc, nous dit le journal, avec deux possibilités pour l'Europe désormais.
- Négocier ou riposter, c'est un dilemme.
- Après le tsunami, nous dit le journal, l'opinion la dépêche également, titre sur cette annonce fracassante, donc, mais attendue de Donald Trump.
- Trump qui déclare...
- La guerre des taxes, nous dit la dépêche.
- Alors qu'Emmanuel Macron lui a réagi hier soir, le président de la République qui appelle les groupes français à suspendre leurs investissements aux Etats-Unis.
- Le chef de l'État qui n'a pas tenté de minimiser l'impact, résume le Figaro Économie.
- Le choc est important pour l'économie française et pour de nombreuses filières.
- Il a donc notamment appelé les entreprises françaises engagées aux Etats-Unis à suspendre absolument tous leurs projets d'investissement.
- Jusqu'à ce que les mesures qui frappent nos...
- Portations soient, je cite, clarifiées avec ce message.
- Quel serait, justement, le message d'avoir des grands acteurs européens qui se mettent à investir des milliards d'euros dans l'économie américaine au moment où ils sont en train de nous taper ? Bref, il faut montrer qu'on n'est pas décidé à se laisser faire.
- A-t-il lâché hier ? Donald Trump qui déclare la guerre commerciale à l'Europe et donc à la France.
- Est-ce que vous allez vous boycotter les produits américains ? Vous votez sur le compte Twitter Sud Radio.
- Là, vous êtes quasiment...
- Unanime, là aussi, un petit peu moins.
- Pour la question précédente, vous nous dites non à 87%.
- Voilà, avec pas mal de commentaires, d'ailleurs, sur nos réseaux sociaux.
- Allez, quelle va être l'ampleur du...
Transcription générée par IA