Retranscription des premières minutes :
- « Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. » « 6h40 sur Sud Radio, la vie en vrai, coco rico, c'est officiel, nous avons les meilleurs bouchers au monde.
- La France vient de remporter la Coupe du Monde de la boucherie, elle a fait carton plein, pluie de médailles et titre suprême.
- Celui du concours par équipe, Christophe Epianfate, bonjour. » « Oui, bonjour. » « Vous êtes, je le rappelle, meilleur ouvrier de France, un boucher à Brive-la-Gaillard et capitaine de cette équipe de France qui est devenue championne du monde.
- Merci d'être avec nous ce matin une nouvelle fois et un grand bravo pour ce sacre notamment, d'autant plus savoureux, j'imagine, parce que c'était à la maison, c'était en France, les émotions ont dû être particulièrement fortes. » « Oui, c'est vrai que le fait de concourir à la maison, ça a été depuis deux ans, on va dire, une pression supplémentaire, parce que beaucoup de personnes nous en ont parlé depuis longtemps et on savait qu'on était attendus.
- Alors moi j'ai fait un petit peu cette référence, ce petit clin d'œil à la Coupe du Monde de 1998 avec cette Coupe du Monde à la maison.
- Et c'est vrai que c'est d'autant plus stressant, mais c'est encore plus beau quand on voit l'élan que ça a créé et ça nous rend encore plus heureux en fait. » « C'est une super promotion pour la boucherie française, c'est le savoir-faire.
- C'est l'ance à la française en termes de boucherie ? » « Oui, ça montre que nous avons quand même aussi une filière dans les jeunes, on a une réserve dans les jeunes, on a une mode de formation, on a des CFA qui forment correctement, des chefs d'entreprise aussi, parce que quand on voit les résultats des jeunes, ça nous conforte dans le fait qu'on est dans le vrai en fait, parce qu'il y a un carton plein pratiquement chez les jeunes. » « On va donner notamment ces résultats à la France aux deux premières places.
- Pour les apprentis, aux trois premières places pour les jeunes bouchers, c'est vrai que ça donne confiance en l'avenir tout de même. » « Oui, comme je vous dis, on se dit que la formation est bonne, les chefs d'entreprise qui prennent des apprentis jouent aussi bien leur rôle.
- Moi en tant que capitaine, je me dis qu'on a un vivier pour la prochaine promotion qui est énorme en fait, parce qu'on a déjà cinq ou six apprentis qui peuvent monter de catégorie.
- Donc c'est énorme. Je me mets aussi à la place des équipes étrangères en voyant des jeunes aussi bons et si tôt.
- Je me dis que s'ils montent en senior, ça va commencer à faire du bruit. » « Ça va être compliqué pour les autres nations. » « Racontez-nous un petit peu en ce qui concerne le titre suprême, celui du titre en l'occurrence de champion du monde par équipe.
- Qu'est-ce qu'elle a proposé l'équipe de France de boucherie pour cette épreuve par équipe ? » « Alors on a voulu proposer un buffet qui fait 7 mètres de long, tourné vers la gastronomie.
- Voilà, ça fait 7 mètres de long.
- En fait, pour savoir, on a une quantité de viande commune à toutes les équipes, tout le monde a la même quantité.
- Et on a 3h30 pour préparer le maximum de préparation ou de pièces de viande brute aussi, parce qu'il faut quand même que ça ressemble à une étale de boucherie.
- Et dans ce concours, on a des choses imposées.
- Comme les saucisses, ou ce qu'ils appellent « burgers », c'est des préparations à base de viande hachée.
- Et en fait, nous, on a voulu faire un petit clin d'œil à la gastronomie française, mais ouverte aussi sur le monde entier.
- Je prends l'exemple des saucisses.
- On a fait une saucisse de poulet version paella, avec le riz, les chorizos dedans et tout.
- Voilà, on a fait des burgers, on a fait des choses qui ressemblent un petit peu à des viandes qui viennent du Brésil, avec un système de broche.
- Enfin voilà, on a voulu aussi montrer aux équipes étrangères...
-...
Transcription générée par IA