Retranscription des premières minutes :
- Le 10h midi, Sud Radio Média, Christine Bouillaud, Gilles Gansman.
- Bonjour à toutes, bonjour à tous, on est ravis de vous accueillir, Gilles Gansman, bonjour.
- Bonjour Christine.
- Bonjour, avec notre invité aujourd'hui, immense acteur que l'on va retrouver demain soir dans un rôle un peu étonnant dans une émission, un jeu télé, c'est Francis Huster.
- Bonjour Francis Huster, merci d'être là.
- On est ravis de vous recevoir.
- Absolument.
- Merci beaucoup, mais je suis ravi d'être là aussi.
- Alors vous êtes là depuis un petit moment dans la radio, et je vous ai vu, vous discutez avec tout le monde de football, de l'actualité, enfin, connecté sur tout ce qui se passe.
- C'est-à-dire que si vous voulez, je profite de votre présence pour expliquer que de mon point de vue, les acteurs, les sportifs doivent arrêter absolument de continuer à commenter le monde réel, c'est-à-dire la politique, c'est-à-dire tout ce qui se passe, les guerres, le reste.
- Je pense que notre mission à nous, c'est au contraire d'aller dans un monde imaginaire.
- Les animaux, ils n'ont pas inventé l'art, ils sont dans la nature, et notre nature humaine, ce que je trouve moi passionnant, justement, c'est pour ça que je vous félicite de la défendre, c'est que la nature humaine a inventé le rêve, a inventé un autre monde imaginaire.
- Vous savez, tous les jours, quand on voit la télé, quand on voit les nouvelles, quand on entend toutes les horreurs, et le sang dans le monde, on se dit que, heureusement, on propose autre chose.
- Et c'est là où c'est merveilleux de faire partie, nous, dans notre clan, de faire rire les gens, de les faire pleurer aussi, mais de les sortir de ce monde.
- Qu'est-ce qui vous a fait accepter les traîtres, puisqu'on parle, vous êtes, on verra ça demain soir, un des personnages des traîtres.
- Qu'est-ce qui vous a fait accepter cette émission ? J'ai vraiment tout de suite été emballé de participer à l'émission, parce que je voulais prouver que dans cette émission extrêmement critique, ça veut dire que les gens, moi je l'ai vu pendant le tournage, pendant les plusieurs semaines, ils pleurent, ils rient, ils souffrent, vraiment, ils prennent ça très au sérieux, tous les concurrents. Et moi, je voulais montrer que rien ne me ferait changer d'avis de prouver ma vraie personnalité.
- Et je commence d'ailleurs, vous le verrez, par dire...
- C'est hors de question que je sois un traître, et pour une fois, le jeu peut être gagné par les loyaux.
- Donc je suis allé vraiment là pour défendre les loyaux.
- Alors ce jeu, ces deux premiers épisodes, c'est donc demain soir, 21h05 sur N6, et nouvelle série avec un nouveau casting de candidats.
- On dévoile absolument pas grand-chose, parce que sinon on va casser la magie de tous les autres candidats.
- On va en parler dans un instant.
- Mais c'est vrai que c'est un jeu de rôle.
- Où les rôles sont parfois inversés, c'est assez étonnant.
- C'est étonnant parce que, je voudrais aussi souligner, puisque vous êtes pareils là, en duo tous les deux, hommes-femmes, la différence entre la façon dont les femmes arrivent à mentir, ou au contraire, arrivent à souffrir.
- Et les hommes, de façon tout à fait différente.
- C'est-à-dire que les hommes, on a l'impression qu'ils se font passer pour des imbéciles.
- Je ne suis pas capable de mentir, moi, ben non, toi va, moi je dis que la vérité.
- Les femmes, c'est beaucoup plus...
- Subtile.
- C'est un jeu, vraiment, pour les femmes, du début à la fin.
- Et nous, je trouve que les hommes, on est vraiment faillibles.
- C'est la comédie humaine.
- Allez, on va y revenir avec vous dans un instant, si vous le voulez bien.
- Mais tout de suite, c'est l'heure du zapping.
- Sud Radio Média, l'instant zapping.
- J'étais ravi d'apprendre que vous ne commentiez pas l'actualité.
- Ça va me faciliter la tâche de ce zapping.
- J'ai le but de faire réagir l'invité à l'actualité.
- Mais bon, on va quand même essayer.
- Bon, alors, on le sait.
- Vous êtes passionné de sport.
- Vous êtes un supporter indéfectible du PSG.
- Et même insulté quand je suis arrivé, parce que j'ai un petit blouson...
- Oui, qui...
Transcription générée par IA