Retranscription des premières minutes du podcast :
- Les Vraies Voix Sud Radio, le code projecteur des vraies voix.
- Le gouvernement réunit autour de François Bayrou dans un contexte de vive tension avec l'Algérie.
- On a tendu la main à l'Algérie. Qu'a-t-on eu en retour ? Donc il faut aujourd'hui ce rapport de force.
- Encore une fois, avec l'Algérie, c'est zéro centime, zéro visa.
- Une fois fait ces déclarations, qu'est-ce qui se passe ? Il ne se passe rien parce que l'Algérie ne bougera pas par rapport à ça.
- Il y a des situations qui sont incompréhensibles pour les Français, qui sont inacceptables pour le gouvernement et qui doivent déboucher désormais sur des arbitrages très concrets.
- Et donc ça, c'est une question de relations diplomatiques que nous devons avoir.
- Et ce n'est pas à M. Retailleau, ministre de l'Intérieur, de traiter de ces sujets. Il se prend pour qui, M. Retailleau ? François Bayrou réunit donc aujourd'hui ce Conseil interministériel de contrôle de l'immigration en pleine crise diplomatique avec l'Algérie sur l'immigration face au refus d'Alger d'accueillir les ressortissants expulsés de l'Hexagone.
- La France va restreindre.
- Donc l'accès à son sol aux dignitaires algériens.
- Alors parlons vrai. Est-ce que la France est capable de tenir une ligne forte face à Alger ? Et à cette question, vis-à-vis de l'Algérie, faut-il aller, vous dites, à 88% au bras de fer, à 10% la négociation et à 2% ne rien changer ? Vous voulez réagir ? Le 0826 300 300.
- Dries Galli est avec nous, écrivain politique et conférencier, auteur des livres « L'identité d'abord », « L'être ouvert d'un immigré aux Français qui ne veulent pas disparaître », publié chez L'Artilleur et d'une contre-histoire de la colonisation française publiée.
- Chez Jean-Cyril Godefroy. Merci d'avoir accepté notre invitation.
- Philippe Bilger.
- Merci.
- J'ai bien conscience de mon attitude et de mon propos un peu simpliste.
- Mais à partir du moment où l'Algérie fait preuve de mauvaise volonté depuis quelque temps, et je ne parle même pas de l'arrestation scandaleuse de Boilem Sansal, j'attendais de la France une réplique, une riposte.
- Et d'une certaine manière, j'en avais assez, même moi qui soutiens son activité ministérielle, que Bruno Retailleau fut le seul à réagir dans un domaine qui était le sien.
- Et parfois, il était obligé d'aller au-delà, précisément, parce que le président ne s'en occupait pas et que nous avons un ministre des Affaires étrangères singulièrement passif.
- Et puis, il y a eu l'intervention de François Bayrou, qu'on peut discuter parce qu'il a eu toujours certains problèmes de rapidité dans l'élocution.
- Mais il n'empêche qu'il représente un petit mouvement de réplique et de riposte, de reconstération des accords de 68, avec la confirmation du lien spécial que nous avons avec l'Algérie, mais qui, tout de même, nous impose de réagir parce que ça n'est plus tolérable qu'à 14 reprises, par exemple, l'Algérie ne reprenne pas l'un de ses ressortissants qui a commis le pire.
- François Zegouin.
- Oui, alors, je vois que vous avez essayé de trouver la moindre avancée chez...
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