Retranscription des premières minutes du podcast :
- Il est 8h01, le journal avec Laurie Leclerc, les informations, Laurie vous êtes là, oui bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous, oui bonjour Laurie, nous vous retrouvons, nous sommes en direct du salon de l'agriculture, bon c'est toujours, c'est parfois un peu compliqué les liaisons mais ça va, allez, coup de théâtre judiciaire, on en parlait avec Jean-François Aquili, avec nos auditeurs, coup de théâtre judiciaire dans le dossier de l'A69, le chantier ne reprendra pas ce matin, l'Etat va faire appel de cette décision, les autres titres de l'actualité Laurie.
- En Israël, une enquête interne révèle un échec complet de Tsaïl lors de l'attaque du 7 octobre, l'armée israélienne aurait sous-estimé les capacités militaires du Hamas, 45 départements n'ont aucun chirurgien pédiatre, parfois jusqu'à 7 mois d'attente pour un rendez-vous, la spécialité n'attire plus les jeunes docteurs.
- Écran noir ce soir, minuit pour les chaînes C8 et NRJ12, entre fermeture inévitable et décision trop radicale, les avis des français sont partagés.
- C'est une première pour un projet d'aussi grande envergure, la justice met un coup d'arrêt au chantier de l'A69 entre Toulouse et Castres.
- Le tribunal administratif de Toulouse a donné raison aux opposants au chantier, l'autorisation environnementale de l'autoroute a été annulée parmi les co-requérants de ce recours, le syndicat agricole Confédération Paysanne.
- Sa porte-parole Laurence Marandola.
- Je me réjouis de voir ce chantier enfin interrompu.
- C'est une journée marquée, très importante pour nous, le symbole, c'est plus qu'un symbole, cette décision elle est essentielle, ça fait des années qu'on travaille sur ce sujet, pour la Confédération Paysanne c'est vraiment une très très bonne journée, on verra ce qui suivra, mais cette autoroute ne pouvait pas avoir lieu sur ces bases-là, sur une autorisation environnementale biaisée et sur tout ce que ça suppose.
- Ça prouve que le droit peut exister et que ce combat est juste et que l'A69 ne passera pas.
- L'État a annoncé faire appel de la décision et va demander un sursis à exécution, ce qui permettrait de continuer les travaux en attendant l'appel.
- Michel Bossy, président de la Chambre de Commerce et de l'Industrie du Tarn, soutient le gouvernement face à une décision de justice inacceptable.
- Michel Bossy, que l'on écoute tout de suite.
- Michel Bossy, que l'on entendra tout à l'heure, sur le soutien au gouvernement.
- En tout cas, aujourd'hui, ce sont 300 millions d'euros qui ont déjà été investis, soit les deux tiers du budget total.
- C'est du Tarn-Bernard-Caraillon. La remise en État coûterait entre 1 et 2 milliards d'euros.
- Le président américain met un coup de pression sur les négociations de paix entre l'Ukraine et la Russie.
- Une trêve doit être trouvée bientôt ou n'aura pas lieu du tout, a déclaré Donald Trump, avant de recevoir aujourd'hui son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison-Blanche.
- Les deux chefs d'État doivent signer un accord sur les minerais ukrainiens.
- Le premier ministre britannique, Keir Starmer, lui qui a rencontré Donald Trump hier, a annoncé un sommet sur l'Ukraine.
- Il traîne dimanche avec 12 chefs d'État.
- On passe à Israël, qui reconnaît un échec complet, un an et demi après les massacres du 7 octobre.
- L'armée israélienne Tsaïl explique avoir échoué dans sa mission.
- Ce sont les résultats de plusieurs investigations.
- Maxime Trouleau, l'armée n'a pas pris conscience de l'urgence.
- Oui, le résultat est sans appel.
- Ce drame qui a causé la mort d'au moins 1200 personnes, selon l'UNICEF, aurait dû être évité.
- C'est ce qu'ont conclu les enquêteurs après de larges investigations.
- Ce sont des années, une accumulation d'erreurs fondées sur des hypothèses.
- Qui ont rendu l'attaque surprise possible.
- En fait, l'armée israélienne s'attendait à une attaque via la multitude de tunnels du Hamas.
- Et non pas à une attaque terrestre comme ce fut le cas le 7 octobre 2023.
- Pire, Israël s'attendait davantage à une attaque depuis la Cisjordanie.
- Et non pas depuis Gaza.
- Et quand tous les indices laissaient à penser que le risque était imminent, l'armée a jugé qu'il s'agissait d'un exercice.
- Et n'a pas pris conscience de l'urgence.
- Tsaïl a donc reconnu avoir péché, je cite, par excès de confiance.
- Une responsabilité militaire claire.
- Mais qu'en est-il des responsabilités politiques ? Pour le moment, Benyamin Netanyahou n'a pas...
Transcription générée par IA