Retranscription des premières minutes :
- Il est 8 h. C'est radio. Parlons vrai.
- Merci d'être avec nous. Les informations avec Laurie Leclerc. Laurie, on vous retrouve. 7 ans de prison ferme, 300 000 € d'amende et 5 ans d'inéligibilité requis contre Nicolas Sarkozy.
- L'ancien président accusé de corruption dénonce l'outrance de la peine réclamée. Les autres titres de l'actualité.
- Le dernier jour du procès du féminicide de Chahines, brûlé vive à Mérignac en 2021 par son mari, il risque la prison à perpétuité.
- Une professeure frappée et insultée par 3 anciens élèves devant plusieurs classes. Une agression qui choque la municipalité de Fontenay-aux-Roses, témoigne à Jeux Sud Radio dans ce journal.
- Et puis le permis de conduire à vie, c'est bientôt fini. Il sera soumis à un examen médical tous les 15 ans.
- Il sera européen et 100% numérique d'ici 2030.
- L'affaire du financement libyen. Le parquet national financier accuse Nicolas Sarkozy de corruption. Il a rendu ses réquisitions hier.
- 7 ans de prison ferme et 300 000 € d'amende.
- Le parquet a décrit un tableau très sombre, Maxime Trouleau. Mais je cite à la hauteur de la gravité des faits.
- Ah oui, selon le parquet, il n'y a pas de doute. Nicolas Sarkozy s'est lancé dans une quête effrénée de financement avec une ambition politique.
- Dévorante qu'il a donc amenée, selon lui, à s'entendre avec l'ancien dictateur libyen Muammar Gaddafi, le PNF, qui a requis de la prison une amende et une peine de 5 ans d'inéligibilité contre l'ancien chef de l'État. Incompréhensible, selon son avocat, qui parle d'une réquisition disproportionnée.
- On a entendu des peines complètement hors sol, sans aucun rapport avec les 3 mois d'audience, comme si on n'avait pas eu 3 mois d'audience, comme si le parquet n'avait pas reculé à de nombreuses reprises sur différents points. Et en dépit de tout ça, pour masquer ses faiblesses, pour dissimuler ses carences probatoires, le parquet parle fort et demande des peines élevées. C'est pas ça, la justice.
- Il n'y a pas de preuves, dit depuis des années Nicolas Sarkozy. Pas de preuves, mais une accumulation de faisceaux d'indices, lui répond un maître Vincent Brengart, avocat du côté des partis civils. Il dit tout le contraire ce matin sur l'antenne de Sud Radio.
- Personne, aucun des observateurs ayant assisté aux audiences ne peut décemment soutenir aujourd'hui que le dossier est vide.
- Et d'ailleurs, on a cette confirmation qu'il y a eu un financement libyen. Vous avez un faisceau d'éléments qui est extrêmement concordant.
- Suite du procès désormais lundi prochain, avec la parole de la défense et donc notamment du camp Sarkozy.
- Les explications de Maxime Trouleau.
- Emmanuel Macron veut déployer des forces de dissuasion en Ukraine après un cessez-le-feu avec la Russie.
- Des forces de réassurance, selon le chef de l'État, issu de plusieurs États membres de la coalition des volontaires, basée dans des endroits stratégiques prédéfinis avec l'Ukraine.
- Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'Europe doit être à la table des négociations de paix.
- Ce matin, le président russe Vladimir Poutine suggère une administration transitoire en Ukraine sous l'égide de l'ONU.
- Il appelle à tenir de nouvelles élections qu'il appelle démocratiques.
- Elle est devenue l'emblème des féminicides. Chahinez, morte, brûlée, vive. Le procès de son mari s'achève aujourd'hui. Il risque la prison à perpétuité.
- Les dernières journées d'audience devant les assises de la Gironde pour le mari de Chahinez.
- Brûlée, vive, devant chez elle, à Mérignac, il y a 4 ans. Une semaine d'audience difficile et pendant laquelle, Christine Bouillaud, des femmes sont venues apporter leur soutien à la famille de Chahinez.
- Dans la salle comme à l'extérieur du tribunal, toute cette semaine, dans les rangs du public, il y avait toutes ces femmes, ces militantes, bien décidées à rappeler qu'au-delà de l'affaire Chahinez, le nombre de féminicides ne baisse pas.
- Aujourd'hui, on ferme clairement les yeux. En fait, c'est un nom de plus dans les journaux. Aujourd'hui, la presse a beaucoup travaillé sur sa manière de les présenter. Mais il y a encore 1 ou 2 ans, c'était présenté comme un crime passionnel.
- Comme elle l'avait bien cherché ou sous le coup de la colère. C'est pas une anecdote, en fait. On n'est pas des faits divers, en fait....
Transcription générée par IA