Retranscription des premières minutes :
- Il est 8h02. Vous êtes sur Sud Radio. Parlons vrai.
- Laurie Leclerc, les dernières informations. Garantir l'offre de soins. Proposition de loi débattue à l'Assemblée nationale aujourd'hui.
- Le Premier ministre François Bayrou s'est dit favorable à réguler l'installation des médecins. On y revient évidemment dans le journal. Les autres titres.
- À la réposte du Rassemblement national après la condamnation de Marine Le Pen, dans son fief d'Enim-Beaumont, des dizaines de milliers de tracts vont être distribués.
- Israël intensifie son offensive militaire à Gaza pour chasser le Hamas et annonce saisir des territoires pour créer des zones de sécurité.
- Et puis le championnat de France de la pizza, c'est jusqu'à demain à Paris. Et restez bien avec nous. À la fin de ce journal, l'un des concurrents nous dévoilera son ingrédient mystère.
- Faut-il obliger les médecins à exercer dans les déserts médicaux ? C'est une proposition de loi transpartisienne.
- Qui est discutée aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Et c'est son article 1, Maxime Trouleau, qui fait polémique.
- Oui, c'est le seul article de cette proposition de loi qui a été rejeté en commission des affaires sociales. Et de peu, 32 voix contre 28.
- Et donc aujourd'hui, si le temps le permet, les députés qui ont co-signé ce texte, ils sont 252, veulent réintroduire cet article lors de l'examen du texte.
- Cet article, objectif, flécher l'installation des médecins généralistes et spécialistes vers les zones où l'offre de soins est insuffisante. En fait, cette obligation, elle est quelque peu déguisée. C'est pour ça qu'on parle de fléchage.
- Les députés veulent ainsi créer une autorisation d'installation, soit en zone sous-dotée, soit en remplaçant d'un médecin qui exerce la même spécialité, qui partirait par exemple en retraite. Le Premier ministre François Bayrou se dit en faveur de cette proposition de loi, contrairement à son ministre de la Santé, Yannick Nöder.
- Ceux qui s'opposent à cet article proposent autre chose, notamment plus de médecins formés et une multiplication des installations.
- L'appel de Marine Le Pen, après sa condamnation, sera examiné à l'été 2026.
- Une très bonne nouvelle selon la chef de file des députés RN, qui reste candidate à la prochaine élection présidentielle.
- Condamnée en première instance à 5 ans d'inéligibilité à effet immédiat dans l'affaire des assistants parlementaires du FN.
- Une peine qui fait réagir dans les ronds du parti et qui veut mobiliser massivement son électorat.
- Première étape hier à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais.
- Distribution de tracts de soutien sur le marché.
- 300 000 seront distribués dans tout le département d'ici ce week-end.
- Dans le fief de Marine Le Pen, Clément Barguin, les habitants ne décolèrent pas et sont encore sous le choc.
- Ambiance particulière sur le marché d'Hénin-Beaumont.
- L'inéligibilité de Marine Le Pen s'invite dans toutes les conversations.
- Ses sympathisants sont désabusés.
- Qu'elle soit condamnée, oui, mais l'inéligibilité, ça va loin quand même.
- C'est vrai que le FN fait peur, alors on essaye par tous les moyens de la disqualifier.
- L'avenir n'est pas bon.
- C'est un petit peu une honte, en fait, de tout ce qui se passe.
- Des militants du Rassemblement national qui dénoncent une condamnation politique et injuste qui les prive de leur candidate pour la présidentielle de 2027.
- Il y a une posture sévère de la part des magistrats à l'égard de Marine Le Pen.
- Moi, je pense qu'il y a une vox populi.
- Ici, on est sur un territoire où, malgré tout, on voit que le Rassemblement national grappille de plus en plus de parts.
- C'est pas pour rien.
- Le traitement, je trouve ça assez sévère.
- À Hénin-Beaumont, où les partisans du RN ont distribué les premiers tracts de soutien à Marine Le Pen.
- On ne se voyait pas quitter le terrain.
- Christophe Zurek, sénateur Rassemblement national du Pas-de-Calais.
- Il y a des voies de recours qui semblent encore exister, peut-être même d'ailleurs une voie législative.
- Pour l'instant, Marine Le Pen est notre candidate à l'élection présidentielle.
- C'est le souhait de beaucoup de Français.
- On n'entend pas qu'une décision de justice puisse s'immiscer dans le choix de l'exécutif.
- Message reçu par les sympathisants qui comptent se mobiliser massivement dans les prochains jours.
- Je vais la défendre. Je serai d'accord pour manifester pour Marine Le Pen.
- Des manifestations dans...
Transcription générée par IA