Retranscription des premières minutes du podcast :
- « Excellent Réveil » avec Sud Radio, il est 5h.
- « C'est radio, parlons vrai. » Il est 5h, nous sommes le jeudi 27 février, le journal c'est avec vous, Laurie Leclerc.
- Bonjour Laurie.
- « Bonjour Benjamin, bonjour à tous. » Je le disais il y a quelques instants, François Bayrou menace de remettre en cause les accords de 1968 avec l'Algérie.
- Le Premier ministre laisse un mois et demi tout au plus à Alger pour examiner comment ils sont exécutés.
- Il y a les autres titres de l'actualité, Laurie.
- Des conditions de détention d'une extrême fermeté selon le garde des Sceaux-Gérald de Darmanin.
- Mohamed Amra a passé sa deuxième nuit en détention à Condé-sur-Sarthe dans l'Orne.
- Donald Trump annonce plus de 25% de droits de douane sur les produits venus d'Europe.
- L'Union Européenne n'entend pas se laisser faire.
- Et puis après deux mois de fermeture forcée, les clubs de jeu vont bientôt pouvoir ouvrir leurs portes à Paris.
- 1 500 salariés avaient été mis au chômage forcé.
- François Bayrou laisse 4 à 6 semaines à l'Algérie.
- Pour revoir les accords de 1968 et réfléchir à la manière dont ils sont exécutés.
- Dans ce temps imparti, le Premier ministre a également annoncé présenter au gouvernement algérien une liste d'urgence de personnes particulièrement sensibles qui doivent retourner dans leur pays sans réponse de la part de l'Algérie.
- La dénonciation des accords serait la seule issue possible.
- C'est ce qu'a déclaré François Bayrou.
- Une manière pour la France d'hausser le ton face au refus algérien de récupérer leurs ressortissants sous OQTF.
- Obligation de quitter le territoire français.
- Alors, faut-il redéfinir la relation entre France et Algérie ? Louis Kergorlay, vous êtes allé poser la question aux Français.
- Lorsqu'on parle à Bruno de la relation franco-algérienne, il n'en peut plus de ce ping-pong incessant entre les deux gouvernements autour des OQTF.
- Je suis d'accord qu'il faut que le gouvernement algérien reprenne ceux qu'ils doivent reprendre et qui ont leur papier algérien.
- Chaïma est elle-même franco-algérienne et assez embêtée par l'attitude de certains de ses compatriotes.
- C'est vrai qu'elle doit les accepter.
- Vu qu'en France, il faut un peu nager.
- En France, il faut un peu nager.
- Il faut un peu n'importe quoi et c'est mieux qu'ils soient renvoyés chez eux.
- François Bayrou qui a également souhaité qu'il n'y ait pas d'escalade supplémentaire entre les deux nations.
- Une proposition que soutient Clara.
- Je ne sais pas si ça vaut le coup de se mettre à dos le pays avec lequel déjà on a eu un passif historique assez compliqué.
- À nous de régler ça en interne.
- Un apaisement que prône Rachida Kaout, présidente du Haut-Commissariat des diasporas africaines en France.
- Je suis complètement perturbée parce que je suis poussée par la diaspora.
- La diaspora algérienne de France, pour monter au créneau entre guillemets, c'est quand même un pan de l'économie.
- C'est un pan aussi de notre société qu'on ne peut pas se mettre à dos et il faut avancer avec la diplomatie.
-...
Transcription générée par IA