Retranscription des premières minutes du podcast :
- Le Grand Matin Sud Radio, 7h-9h, Jean-Jacques Bourdin.
- Il est 7h55, vous êtes sur Sud Radio, vous réagissez évidemment en écoutant l'actualité, comme Céline qui est à Bordeaux.
- Bonjour Céline.
- Bonjour M. Bourdin.
- Vous allez bien, ma chère Céline, ce matin ? Parfaitement, et vous ? Oui, ça va. Heureux d'être avec vous le matin, vous le savez.
- Merci.
- Céline, vraiment, vraiment.
- Vous avez des enfants au lycée et vous êtes comme moi, j'imagine.
- Vous avez trouvé hallucinant cette décision, indemniser des parents et des enfants parce qu'un professeur était absent pendant plusieurs semaines et parce que ce professeur n'a pas été remplacé.
- Alors, je vais vous dire, moi, ce qui m'hallucine, ce n'est pas tant la décision de justice que le fait que l'État, en fait, ne se réforme pas.
- C'est-à-dire qu'on sait qu'il y a tout un tas de dysfonctionnements dans l'État et plutôt que de se réformer et de dégager, par exemple, des moyens pour qu'en effet, il y ait plus de professeurs et que ce genre de situation n'arrive pas et que le professeur qui est absent puisse être remplacé.
- Non, on préfère, en fait, continuer à dépenser sans compter, à ne rien réformer et à aboutir à ce qu'en effet, des parents excédés soient obligés de porter plainte contre l'État pour obtenir une indemnisation.
- Voilà, moi, c'est ça que je trouve dingue.
- Non, mais vous avez raison, Céline.
- Vous avez raison, je suis totalement d'accord avec vous, mais ça va peut-être faire réagir l'État, remarquez.
- Bon, je ne pense pas.
- Non, vous ne pensez pas.
- Vous voulez...
- Non, je ne pense pas.
- Vous voulez...
- Non, non, je ne pense pas.
- Parce que, si vous voulez, il y a tellement de situations qui devraient faire réagir l'État et où, en fait, rien ne change, que je ne pense pas.
- Et puis, encore une fois, c'est payer avec de l'argent qu'ils n'ont pas et qui est le nôtre.
- Donc, non, non, ça ne fera pas réagir l'État.
- Oui, oui, oui, oui.
- Malheureusement.
- Le problème de remplacement des professeurs, c'est un sujet malheureusement, malheureusement trop quotidien en France.
- Et c'est un sujet qu'on arrive...
- Je ne comprends pas pourquoi, d'ailleurs, on n'arrive pas à résoudre ce problème-là.
- C'est une question de moyens.
- Je ne comprends pas.
- Ce n'est pas une question d'argent, c'est une question d'organisation.
- Oui, mais aussi d'argent.
- C'est-à-dire qu'il y a beaucoup trop d'administratifs dans l'éducation nationale et pas assez de professeurs.
- Donc, quand, dans une société, si vous avez 50 ou 60 % de personnes qui ne sont pas productives, ça ne fonctionne pas.
- Dans l'administration, c'est pareil, en fait.
- Dans l'éducation nationale, c'est pareil.
- Il faut plus de professeurs et moins d'administratifs.
- Merci, Céline.
- Je vous en prie.
- Bonne journée.
- Bonne journée, ma chère Céline.
- Baptiste ? Oui, bonjour, Jean-Jacques.
- Comment ça va, Baptiste ? Boulogne-Biancourt, vous êtes voisin.
- On est voisin, là.
- Très bien.
- Bien sûr.
- On pourrait même faire ça en direct.
- Je pourrais même venir vous voir.
- Exactement,...
Transcription générée par IA