Quelques heures après la démission du général Pierre de Villiers, qui s’opposait à la réduction de 850 millions d’euros du budget de la défense en 2017, Emmanuel Macron a tenu à recadrer à nouveau l'ex-chef d’état-major. Le président a estimé que "ce n'est pas le rôle du chef d'état-major" de défendre le budget des armées, "mais celui de la ministre", Florence Parly.
Augmentation du budget en 2018
Le chef de l’État s’est aussi exprimé sur le nouveau chef d’état-major. Le général François Lecointre "aura des troupes à conduire, des opérations à mener, des capacités à défendre et à proposer au chef des armées, qui est le président de la République. C'est comme ça que la République fonctionne bien", a détaillé le président, interviewé sur France 2 lors de sa visite sur le Tour de France.
"Je suis derrière nos soldats", a ajouté le président, qui a de nouveau promis en 2018 "l'augmentation budgétaire la plus importante de ces 15 dernières années" avec un objectif de 2% du PIB consacrés à la Défense en 2025.