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La chute prolongée de la poppularité d'Emmanuel Macron

Par La Rédaction

Alors que Dominique de Villepin, Édouard Philippe, Michel Barnier ou Jean Castex caracolent en tête, Emmanuel Macron reste relégué à la 35e place des personnalités politiques préférées des Français. Un revers persistant pour le chef de l’État.

France's President Emmanuel Macron looks on ahead of a summit for "coalition of the willing" at the Elysee Palace, in Paris, on March 27, 2025. French President Emmanuel Macron on March 27, 2025 is to host European leaders including President Volodymyr Zelensky for a summit aimed at boosting Ukrainian security ahead of any potential ceasefire with Russia. (Photo by Ludovic MARIN / AFP)

C’est une constante désormais bien ancrée dans le paysage politique français : Emmanuel Macron ne séduit plus. Avec seulement 35 % d’opinions favorables, le président de la République campe à la 36ᵉ place dans le baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, loin derrière ses anciens Premiers ministres… et même certains de ses opposants. Une déconvenue prolongée, alors que la présidentielle de 2027 approche à grands pas.

Villepin, Philippe, Barnier, Castex : le podium des anciens Premiers ministres

Pendant qu'Emmanuel Macron stagne, les anciens Premiers ministres s’imposent en haut du tableau. Dominique de Villepin reste en tête avec 54 % de bonnes opinions, devant Édouard Philippe (53 %) et Michel Barnier (50 %). Jean Castex, plus récent dans les mémoires, confirme lui aussi sa solidité avec 47 % d’opinions favorables et une 4ᵉ place à égalité avec Gabriel Attal. Ces figures, désormais à distance du pouvoir exécutif, bénéficient d’une image de stabilité et d’expérience, renforcée par leurs prises de position à contre-courant du président de la République, comme l'ont déjà fait Gabriel Attal ou Édouard Philippe.

Le président derrière Ruffin, Roussel et Jadot

Emmanuel Macron est désormais devancé par des personnalités de l’opposition, comme François Ruffin (44 %), Fabien Roussel (44 %), Yannick Jadot (42 %), ou encore François Hollande (42 %). La base électorale présidentielle semble moins mobilisée, tandis que les électeurs de gauche ou d’opposition affichent une fidélité plus marquée à leurs représentants. C’est aussi le signe que le “en même temps” macroniste ne fonctionne plus comme levier de popularité.

Un besoin d’apaisement politique ?

Cette hiérarchie inversée pourrait révéler un désir d’apaisement et de figures expérimentées au sein de l’opinion publique. Les personnalités en retrait du tumulte médiatique, mais dotées d’un passé institutionnel solide, continuent d’inspirer confiance, à l’image de Dominique de Villepin. Un signal récurrent à deux ans de l’ouverture de la prochaine campagne présidentielle.

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